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    Douloureuses initiatives

    Au fur et à mesure des siens, elle se détache

    Au prix de sacrifices, petit à petit elle lâche

    L’objectif qu’elle sait instaurer

    Elle doit le suivre sans renier ses idées

    Dans l’état actuel, elle a pris un cœur de pierre

    Même si son cœur de grand-mère saigne

    Elle ne peut revenir en arrière

    Malgré tout, au fond d’elle règne la sagesse

    Même si l’amalgame devient détresse

    Dans ses pensées, se noient

    L’abstraction d’un soir

    La tête prise dans un étau

    Elle doit survivre dans ce bateau

    Elle sait qu’il est parti avec du chagrin

    Cet enfant qui tient son cœur entre ses mains

    Pourtant, elle ne lui dira rien

    Même s’il ne revient pas demain.

    Ceci est dur à admettre

    Mais avait-elle le choix, peut-être?

    A-t-elle pris une bonne résolution?

    Elle le saura, même si ceci est sa punition

    La vie reste de hauts, de bas

    Elle découle de bien des tracas

    Chaque jour doit être vécu avec passion

    Même si celui-ci devient poison

    C.Laurette 


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    Demain

    Comment le dire

    Comment l'écrire

    Ce que l’on a sur le cœur

    Lorsque gronde en nous la fureur

    Une société mal dirigeait

    Par des gens inappropriés

    Sommes-nous revenus au moyen âge

    Au temps des rois et des mages

    De leurs phrases bien tournées

    Nos têtes en sont imprégnées

    De promesses, ils nous envahissent

    Puis de l’autre, ils nous asphyxient

    Ne rien dire, ne rien décrire  

    Ceci devient une doctrine

    Devant le peuple qui agonise

    Ils nous affligent de leurs délires

    Quel monde pour notre futur?

    Je n’ose y songer, c’est absurde

    L’argent reste un instrument destructeur

    Il n’apporte que désolation et malheur

    Dans cette cadence

    Tout devient qu'incohérence  

    C.Laurette


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    Vivre avec la peur.

    Dans la peine et la douleur

     

    Vivre dans la frayeur

    Des lendemains d’horreurs

     

    Peur de la nuit

    De la couleur du gris

     

    La tête à l’envers

    Dans les ruelles l’hiver

     

    La couleur du sang

    De ses êtres innocents

     

    Une rafale, un cri

    Au bout de la nuit

     

    Un attroupement

    Puis le silence

     

    Qui saura redonner l’envie

    À ceux qui ont perdu des vies  

     

    Le bien devient insaisissable

    Dans cet univers indomptable

     

     Je pleure, je crie, je tremble

    Dans ce monde d’incohérences

     

    Au secours ! Montrez-moi le chemin

    Avant que vienne la fin 

    C.Laurette


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    Vivre 

    Vivre

    Comment vivre chaque jour

    Avec un certain manque d’amour

    Non point un manque sexuel

    Un manque qui a un gout de fiel

     

    De l’arbre généalogique

    Quelques parcelles s’effritent

    Une branche s’est cassée

    En ce beau matin de mai

     

    Puis au fil des années

    Tout devient morne et gris

    On ne vit que dans le passé

    Chacun avec ses idées

     

    Immuable tronçon de vie

    Qu’en nous l’on porte  

    À qui revient la faute?

    De cette névrose, de ce déséquilibre!

     

    On ne veut pas se l’avouer.

    Bien que l’on soit malheureux

    Alors on ferme les yeux

    On continue dans l’absurdité

     

    Le cœur devient fragile

    À force de souffrir

    Et lorsqu’on fait le bilan

    Mon Dieu quelle perte de temps

    Laurette 


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