• Gorges Sand

     Gorges Sand

     

    Née le 5 juillet 1804 à Paris, Aurore Dupin, qui plus tard sera connue sous le pseudonyme de George Sand, est la fille d'un officier des armées impériales et d'une ouvrière en modes; le sentiment d'injustice qu'elle éprouvera à cause de ce métissage social sera certainement pour beaucoup dans ses convictions démocratique.

     

       Très tôt, elle noircit cahier sur cahier: au couvent des Augustines anglaises où elle est pensionnaire, on la surnomme " miss Calepin ". Comme toutes les jeunes filles de son époque, elle pense que sa vocation naturelle est dans le mariage et les soins d'une famille; elle épouse donc Casimir Dudevant, dont elle a deux enfants, mais se sépare de lui au bout de quelques années pour mener une vie indépendante.

     Gorges Sand

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    Au fil de mes pages

    Mon âme s’enflamme

    Aux fil de mes pages

    Au rythme des saisons

    J’évoque mes passions

     Aux fil de mes pages

    Celles passées durant des heures

    En harmonie avec mon cœur

     Aux fil de mes pages

    Malgré mes anxiétés

    J’écris sur le papier

     Aux fil de mes pages

    Ce qui devient parure

    D’une pensée obscure

     Aux fil de mes pages

    Passant du rire aux larmes

    J’évoque aussi les charmes

     Aux fil de mes pages

    D’un rêve, un mélodrame.

    D’un instant enthousiaste

     Aux fil de mes pages

    Sur un croissant de lune

    Je fais glisser ma plume

    Aux fil de mes pages 

    Elle s’inspire de peu

    D’un éclat dans tes yeux.

     Aux fil de mes pages

    Toi, le gardien de mes nuits

    Toi, l’homme de ma vie

    Aux fil de mes pages 

    Sur toi, je peux m’appuyer 

    Sans craindre de tomber... 

    Aux fil de mes pages

    C.Laurette

     


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    À   Aurore...

    La nature est tout ce qu’on voit,

    Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime.

    Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit,

    Tout ce que l’on sent en soi-même.

    Elle est belle pour qui la voit,

    Elle est bonne à celui qui l’aime,

    Elle est juste quand on y croit

    Et qu’on la respecte en soi-même.

    Regarde le ciel, il te voit,

    Embrasse la terre, elle t’aime.

    La vérité c’est ce qu’on croit

    En la nature c’est toi-même.

     

    Georges Sand ( 1805/1876