• J'observe

    J'observe

    J’observe;

    J’observe l’infini, l’arbre, le soleil, je scrute

      Même l’homme, devenu une brute.

    Lorsque le gouffre se comble, un autre puits se creuse

    De tourments voluptés, en clameurs douloureuses!

    Je continue à contempler l’horreur de cette sombre nature

    Que l’on appelle univers quelle affreuse aventure!

    Comment oublier l’ombre de la terreur

    L’infiniment petit, contenant d’aussi grandes horreurs!

    Le moindre grain de sable

    Convoité comme une arme!

    À travers son sommeil, ce monde égaré souffre

    Il n’est que le rêve érotique d’un gouffre!

    Le flot d’oiseaux, le lys, que l’on croyait béni

    Est en réalité, faite que d’ombre à l’infini!

    Écoute maintenant ce que je vais te dire.

    La nuit produit le mal, et le mal produit le pire!

    Donc, je te le redis, comme tu passes par là.

    Écoute-les crier sans aucune mesure; Jéhovah, Christ, Allah!

    Tout n’est qu’apparition folle

    Rien n’existe, ce ne sont que des paroles!

    Rien n’a de sens, l’espoir, l’effort.

    Tout est insensé, vide, faux, même la mort!

    Je tâche de saisir là-bas dans le profond

    Quand tout se perd, se mêle et se confond

    Un moment de clarté, d’oubli, de transparence

    Ou d’entrevoir du moins le cadavre Espérance!

    C.Laurette

    J'observe

    « Douleur Durant mes heures sombres »

  • Commentaires

    1
    Dimanche 25 Mars à 17:35

    Bonsoir ma tite Lurette,

    Tu vois que tu recommences à écrire ! Bravos ma choupinette !

    Je te fais de gros bisous et tu sais que je t'aime !

    Bonne semaine à vous deux et à ta fille et ses enfants.

    Ton amie Ghislaine. 

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