Le papillon frôle la rose, De ses ailes d’organdi. En un ballet subtil, L’abeille sur elle se pose... Nouvelle version Le papillon côtoie la rose De ses ailes voile d'organdi En un léger balai subtil Sur elle, il se pose
La poésie La poésie est mon secret Ma plume demeure captivée Imaginative et employée Ma muse est hors de danger Avec elle je peux m’exprimer Moi l’éternelle rêveuse Au songe-creux J’ouvre grand mes yeux Souriante et heureuse J’écris à ma guise Mes vers...
Les nuits dans mes délires Ton image me poursuit Dans le son de ta voix C’est tes yeux que je vois De tes écrits discrets, particuliers en sorte J’adorais m’égarer, au milieu de tes proses Viens ! Donne-moi la main, et partons tous les deux. Vers l’oasis...
Lors d’un rêve éphémère Je cherchais encore la clé À la porte j'ai frappé Mais seule je suis restée
Regarde ! Regarde la terre Disait le prophète Moi ! Je la vénère. Répondit le poète !
La paix Le rêve est-il permis? Entre ciel bleu et gris! Il faut y croire, Afin de chasser le noir. L’horizon s’éclaircit, À l’éclat d’un sourire. La vie devient havre de paix, À ceux qui excluent la combativité.
Sous tant d’austères mélodies Mon âme gémissante a grandi Sous la douleur des rumeurs Mon souffle altéré se meurt ********** Nouvelle version Douleur *** D'une austère mélodie Désignant l'âme martyre Trahison en la douleur Mon souffle avide se meurt
Ma p l u me M a plume s’enrichit À la lisière d’un écrit Plus vite qu’un signal, un cri L orsqu’elle conçoit une folie U ne soirée, lui suffit M oult sont les interdits E nvers d'utopiques rêveries...
Les yeux voilés * Les yeux voilés D’un nuage de larmes. De ses jours écoulés Captivante de mes charmes. Aujourd'hui, je ne suis que soupir Pour continuer à vivre
Semblable à une feuille Qui tourbillonne et vole au vent À une fleur que l’on cueille Et qui se meurt insensiblement ************* Nouvelle version Je suis * Semblable à une feuille morte Qui tourbillonne et vole au vent Une fleur que l’on cueille en...
Tel un acteur avare de connaissance Je scrute le ciel et ses étoiles ardentes En contrepartie, je vole à l’infini Des moments d’intenses rêveries J’écris sur la page blanche Des mots empruntés au firmament
Fini le chagrin Qui était mien En ce mois de juin Plus de mauvais sort Rappellant la mort Juste un souffle court Qui lentement repousse Ce vent lointain Puissant et serein Entre ciel et terre Fini le mystère Désormais, je suis ! La dame de la nuit
Je crois que je vais me reposer, car je ne suis pas bien Excusez-moi, mais cette dernière ma beaucoup perturbée Aussi je vous souhaite un excellent weekend à tous et à toutes Je vous souhaite une bonne et douce nuit bisous Amicalement Laurette
Le malaise ! Sur chaque rime que je cueille Mon âme se meurt sur la feuille La rancune monte en mon coeur Comme le malaise sur la fleur
Une âme, une vie ! Je convertirais mon âme À rêver d’autre chose Métamorphosant une vie exécrable En un immense champ de roses
Décors d’antan ! Après avoir poussé le portail chancelant J’ai reconnu le jardin de mon enfance L’humble tonnelle couverte de glycine Donnant la parade à la folle vigne Le parfum enivrant des lys majestueux Rivalisant avec les rosiers envieux Tout se...
L’automne ! Aux natives lueurs de l’automne Dans un reflet d’astre éreinté La nature cède son royaume De splendeur et de sérénité Les rosiers s'inclinent en cadence Sous le soleil moins flamboyant Les feuilles virevoltent puis s’effondrent Dans l’herbe...
La vie ! Regarder la vie avec dignité Telle qu’elle est programmée De misère, de deuil et de rire De malheurs défiant nos désirs
Peut-être ai-je trop écrit Mon esprit ailleurs C’est envoler vers lui Lui qui a volé mon cœur Emportant cette nuit Toute mon énergie Coup de blues au passage La nuit mutée de Noire Perdue dans mes pensées Sans cesse explorées De ce monde imagé Je rêve...
Les plaisirs… S’il est un rêve d’un jour Aux plaisirs de l’amour Comment négliger les raisons ! Qui brille en toute saison. Disperser des fleurs écloses Par le ciel qui les arrose Le jasmin, la rose, ou le lys Mon lit, je veux couvrir ! Dans ce fantasme...
À l’abîme de la nuit Je brigue à ma manière L’adversité qui luit En rêves éphémères À l’abîme de mes nuits
Il est des chemins Inconnus des hommes, Il est des chemins Si aériens ! Ne regrettez pas Ce que vous quittez. Regardez, là-bas, L'horizon brillé. Loin, toujours plus loin, Partez en chantant ! Le monde appartient A ceux qui n'ont rien. 'Maurice CArêm...
Bonjour et très bon weekend à vous tous Recevez mes plus douces pensées Laurette