
Les nuits dans mes délires
Ton image me poursuit
Dans le son de ta voix
C’est tes yeux que je vois
De tes écrits discrets, particuliers en sorte
J’adorais m’égarer, au milieu de tes proses
Viens ! Donne-moi la main, et partons tous les deux.
Vers l’oasis de paix, celui gardé par Dieu
