
Dans cette chambre inconnue
Lors d’un été farfelu
Avec lui elle s’est perdue
Elle le combla de ses vertus
Lui dévoilant des secrets inavoués
Fascinante, en dentelle de Calais
Dans sa valise, elle avait emporté
Des dessous chics et raffinés
Durant l’absente de sommeil
Rideaux tirés sur les persiennes
Elle fermât les yeux et attendit
L’âme perturbée, le corps alangui
Rêvant de tendresse, de caresse infinie
Tout pré d’elle, allongé sur le lit
Son mari la surprend dans son insomnie
Lentement, il s’approche de ce corps qui frémit
Au contact de cette peau douce et sublime
Comme un peintre sur sa toile, il dessine
En parfaite harmonie, les contours des ses seins
Puis de ses mains expertes de velours
Il descend aux creux de ses reins
Découvrant avec frénésie chaque courbe
Sous ses baisers devenus plus ardents,
Leur corps s’enflamme en une ultime romance
À lui elle s’est donnée en extase sans retenue
Conjuguant un rêve éphémère vaincu
Ce n’était point une illusion,
Ni une exquise de discrétion.
Mais un amour-passion
Découvert à la perfection
C.L