À la porte du zénith Au coucher du soleil La lune astre céleste, En ma tête s’émerveille Les rêves se succèdent. En bouquet de fleurs, Ils embaument mon cœur. Un sommeil néophyte Ouvre la porte au zénith
Fantastique grenier En mes rêves incertains Diaboliquement peuplés Tant ils furent divins
Le poète est propriétaire De ses songes en solitaire Il achète au vent qui râle Les astres et ses dédales
Je viens vous souhaiter Une bonne soirée Avant de filer au lit Ce soir, je lis la grotte aux fées Première partie d’une saga Auteur (Dupouy Marie-Bernadette) Alors, avant de partir lire Je tenais à venir Vous souhaiter une douce nuit Je vous embrasse...
La mort voulut m’entraîner Dans l’antre de ses pensées N’étant point disposé à la suivre Elle a juste blessé ma lyre
Je vous souhaite à vous tous mes amis(es) Un excellent weekend pascal je vous dis à lundi Bisous votre amie Laurette
La colombe ! Je recherche l’éclat Lorsque la nuit tombe Comme on suit du regard Le vol d’une colombe Innocente et sensible Lors d' une rêverie !
La vérité ! Tans dit que la terre explose L’espoir mène à des portes closes. Nous n’apercevons qu’un côté Des ténèbres de la vérité.
La gentillesse n’est point une faiblesse C’est une richesse du cœur, telle la tendresse La vie se vit avec amour et allégresse Avec une flamme d’ivresse Laissons le destin se réjouir de délicatesse Il en jaillira de la richesse C.L
Bonsoir mes amis ; Je vous remercie pour vos visites Je passerai demain vous faire un petit coucou En attendant, je vous souhaite une excellente nuit Ainsi qu’une excellente semaine avec ce froid qui perdure À très bientôt votre amie Laurette
Dans la noirceur de mes nuits blanches Dans les chimères et les erreurs Qui a bercé mon enfance Dans l’ignorance et la douleur Revivant soudain cette époque Dans un ultime cri, elle m’emporte Laurette
Je fabrique un peu de féérie Contenant en décors de simples mélodies Je suis riche de peu C’est là le réel à mes yeux Laurette Tuto :ICI
À l’aube qui luit Au soir qui flamboie Le cœur surpris L’âme emplie de joie J’écoute, le murmure du vent La nuit, endors les champs L’astre luit, l’eau coule La nature dans un souffle A verdi la branche qui pousse Le cœur pensif, je chavire Dans une invisible...
Moi qui faisais sourire ta vie Juste avec quelques mots écrits Notre histoire s’est détraquée Lorsque tu m'as avouée Que dans ton cœur il y avait Bien plus qu'une simple amitié Laurette
Elle consigne ses idées ses envies Dans un grand cahier à spirale Qu’elle dissimule entre les draps Dans un coin de son armoire Pour camoufler ses idées noires Elle narre ainsi les éloges de sa vie C.Laurette
P â l e u r s P leurant tel un acolyte A ux fils de ses mots brisés L ui dévoilant ses secrets E xpérimentés, et héroïque U ne note écrasée R éside sur la page voilée S ans vie.
À quoi bon se troubler, de choses éphémères Lorsque l'âme vient d’être assouvie D’un amour incertain, la nuit je m'engloutis, Au milieu de chimères. Quelle est donc cette fleur Qui en mon cœur s’éveille M’apportant le bonheur En nul autre pareil… C.L...
Tu es le soleil de ma vie C’est pour toi que j’écris Des mots d’amour à l’infini De ma douce lyre Je hume les effluves au zéphyr En t’offrant cette douce symphonie Afin ! Que jamais notre amour n’expire
Si je ferme les paupières C’est pour oublier cette misère Qui subsiste tout autour de moi La vie m’effraie quelquefois Dans ce monde de chimère J’affectionne mes prières Pour rester dans l’équilibre D’une vie sans écornifles
Je vous souhaite à tous une excellente journée Affectueusement votre amie Laurette
Dédale Briguant l’esquisse obscure ! Derrière un rayon de lune. Le corbeau atteint sans mal ! Le dédale d’un présage. L’ombre ébène de ses pensées Peu à peu, deviens mon allié. C.Laurette
Elle est lumière, elle est onde On la contemple, on la croit Reine des fées, des mers profondes Pour les perles que l’on y voit Laurette
Lui est mon soleil Mon rayon de lune Sans nul autre pareil Il demeure ma fortune Je l’aime plus que ma vie Chaque jour, qu’avec lui je vis Symphonie d’un voyage Au milieu des nuages. C.Laurette
La tête dans les nuages Les mains encadrant le visage On reste hébété Devant sa feuille raturée Tout s’est arrêté Le monde vient de basculer Encore un effort Afin de briser son sort Demain, tout dans l'ordre reviendra Et à nouveau, la feuille se noir...