Où sont-ils donc ses mots doux, que je n’ose plus lire ?
Ils me manquent pourtant, lorsque jaillit la nuit.
Je les sens me brûler, à travers ton sourire.
Ils empruntent à ma vie, un sens au ralenti.
Dieu qu’il est facile, d’être douce et prodigue.
Malgré la peur, qui me fige m’aspire et me fatigue
Cette flamme m’attire, comme une eau limpide.
M’entrainant vers les ténèbres, afin d’aller mourir.
Je n’ai plus qu’une envie, c’est encore de te lire.
Avant de disparaître, vers l’antre de l’oubli.
C.Laurette