Telle une étoile filante brillant au firmament
Mes rêves m’entraînent au fils de la nuit
M’emportant ainsi petit à petit
À l’orée d’un temps jadis
Suivant du regard ce chemin sinueux
Dans toute sa splendeur m’enivrant peu à peu
Je sombrai à commettre souvent l’irréparable
De ses nuits enchanteresses vécues avec ardeur
Telle une flamme portée en son étale
Prisonnière et troublée, durant ce long sommeil
Au petit matin, j’aperçus la lueur du soleil
M’instruisant les débats de cette nuit enflammée
Seules en mon âme, quelques fragments d’idées
D’un monde d’artifice, d’une ampleur infinie
Découvrant avec hargne un univers perfide
Où seul subsiste le fait d’avoir appris
Que la faute commise, conduite à la dérive