
S’il suffisait de puiser au fond de soi
De parlé aux arbres et aux fleurs
Admirer les étoiles de l’été grandissant !
S’inclinant jusqu’à venir me frôler
Mon Dieu !
Il ferait bon de l’aimer encore
Mais comme il est loin ce temps
Ou ! Ses mains, caresser ma peau.
Me faisant respirer encore
Plus vite que les feuilles dans le vent

