
J’ai aperçu ton âme
Accroché au flanc blanc d’une étoile
Le soleil couchant dardait ses étincelles
Rendant son aspect encore plus frêle
Telle une création fuyante à l’aurore
D’un prisme de soleil parfois d’or
Les feuilles de ton sort
Est l’alcôve d’une feuille de rose
C.Laurette