
Lorsque hurle le vent
Je pense souvent
Au film en noir et blanc
Lorsque j’étais enfant
J’enfuis en mon cœur
Une part de bonheur
Qui me fut attribué
Durant certains étés
J’ai protégé mon cœur
Des agressions du temps
Pour oublier mes pleurs
Et mes rêves d’enfants
J’ai parsemé ma route
Entre tristesse et doute
Pour vivre du bonheur
Sans crainte ni peur
Laurette
