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Ce n’était pas la richesse entrevue
Qui m’attirait, aussi souvent
Mais les couleurs du temps
J’apercevais le long des avenues
Les jardins couverts de fleurs
Faisant battre mon cœur.
Me promenant ce soir d’été
En ce plein mois de juillet
L’absence étant ta défaillance
Je prenais donc mon temps
À dévaler les rues sombres
En espérant ta rencontre

