
Peu m’importe
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Peu m’importe que la nuit tombe
Semblable au plafond d’une tombe.
Peu m’importe que je m’endorme
Dans la brume épaisse et sans forme.
Peu m’importe les heures nocturnes
Des ombres éparpillant leurs rancunes.
Peu m’importe leurs plis funestes
Qui fait pensait aux ténèbres.
Peu m’importe la vie intime
Lorsque dans tes yeux j’y vois un sourire infime.
Peu m’importe les larmes obscures
Lorsque j’entends ta voix impure.
Me dis d’une voix calme et fière
Que pour toi, je ne suis que lumière !
C.L
