L’ombre ;
Je vis dans l’ombre
De mes nuits profondes.
Ainsi se cachent mes larmes
Dans un chagrin de dédale.
Chacun de nous rêve
D'une vie d'harmonie éternelle.
Se frayant un chemin
Dans un monde incertain.
Ainsi la tête courbée
Sur l'onde qui m'effraie.
Moi ! La muse, je sombre
Dans ce gouffre d'ombre.
L'ordre auquel je m’oppose
Dans un spasme, m’engloutie.
Lorsque je tente et j’ose
Rêver d’amour à l’infini.
C.Laurette