



Chaque fantasme, chante un cœur mal entendu
Et chaque rêve, fond sur mon cœur éperdu
Tout est si beau, si clair, tout brille et s'illumine
Toute chose est douceur caresse féminine
Tout respire, un amour damné et condamné
Tout s'évapore, en fleurs aux pétales fanés
Par le regard hautain, de tous et de personne
Cet œil dur, étranger, qui jamais ne pardonne
En nos cœurs leur penchant anormaux, écœurants
Leur amour écarté, qui se cache en pleurant
Leur sentiment si pur, leur beauté identique
À nos corps désireux, d'une ardeur platonique.
Chacun doit savourer, ce que la vie lui donne
Et ne jamais réclamer, sans qu'on ne leur pardonne
Ses rêves insensés, pris en réalité
Pour deux cœurs amoureux, aussitôt condamnés...