Dans le brouillard d’automne
Le chasseur marche d'un pas agile
Vers sa proie qui soudain frissonne
À l’approche de cette silhouette grise
Dans le bois, le cerf brame au clair de lune
Appel lancinant à sa progéniture
L’oiseau chante sur la plus haute branche
Un refrain d’amour et de réprimandes
Qui parle d’un cœur que l’on va briser
Celui de l’automne, qui fait mourir l’été...