•  

     Dans un délire inquiétant

    Je plonge dans l’abîme inconsidéré

    D’un monde tout aussi angoissant

    Que celui qui vient me hanter

    Dans le couloir de ma vie 

    Subsiste un univers d’indolence

    M’ouvrant l’accès d’un paradis

    Auquel absente, demeurera la souffrance

    Dois-je croire en cette conclusion? 

    Entité d’une soumission!

     

     


  • La confiance en soi ...

     

    01

    Ma vie bourgeonne de petites choses

    Celles-ci dans mon cerveau cognent

    Seulement, la santé reste avant tout

    Un semblant de vérité malgré tout

    Durant des jours des nuits

    J’ai souffert sans répit.

    Abdiquant devant la vulnérabilité

    D’une santé ainsi fragilisée.

    D’autres épreuves venues se greffer

    Aux autres, ceux d’actualités.

    Parfois, on combat avec ténacité

    Une douleur supportée avec dextérité.

    Alors que l’on soigne une chose

    On dénote la gravité d’une autre.  

    Subsiste alors l’anxiété

    Quand cela va-t-il s’arrêter?

    Le moral vire au plus bas

    Évinçant tout courage en soi.

    Dans un sursaut, on s’accroche

    On combat, c’est atroce.

    La souffrance nous fragilise

    Rendant notre apparence hostile.

    Toutefois, je veux garder l’espoir

    Exclure ce manque de confiance en moi.

    Sinon, la porte reste grande ouverte

    À certaines avances inexpertes...

     

     

     


  •  

    Séjour en hôpitaux

     

    Mon âme survolte

    Ma mémoire en exode.

    Comment vais-je oublier

    Ce séjour passé à l’hôpital.  

    Dans l’incertitude générale

    De soins parfois mal infligés.

    Sans la moindre sollicitude

    Nous sommes dans la solitude.

    Serions-nous donc de simples sujets

    Entre leurs mains expérimentées.

    Malgré tout, certains sont des stagiaires

    Et sont encore loin d'être formés.

    Pourtant d'un orgueil mal improvisé

    Elles se pavanent d'un port altier.

    Un peu de prévoyance

    Serait fort appréciables.

    Et non de l’arrogance

    Entre tout leur verbiage.

    Que l’on soit jeune ou vieux

    C'est vrai, nous avons besoin d’eux.

    De soins donnés avec amabilité

    Afin de nous réconforter.

    Malgré tout, leurs consignes sont claires

    Il nous faut les appliquer.

    Même s’ils font des misères

    À ceux qui doivent être soignés.

    Tous praticiens en blouse blanche

    Travaille dur, même le dimanche

    Mais, ont-ils le droit?

    De nous imposer leurs lois!

    De nos souffrances amères

    Ils n’en ont rien à faire.

    Ils sont là pour nous soigner

    Sans trop nous écouter.

    Certains malades gémissent  

    Dans des râles assombris.

    L’hôpital est un mécanisme

    Ou l’on vit en sursis.

     Là! Il faut bien l’avouer.

    L’argent peut tout acheter.

    Le malade sera finalement privilégié.

    Et aura plus de soins appropriés.

    Qu'un simple ouvrier

    Venu se faire soigner.

    La loi du plus fort c’est l’argent

    La loi du plus faible c’est ce manque.

    Aussi vient l’incohérence.

    Et surtout le silence!

     

     


  •   

     

    De lutter, contre l’envie de pleurer 

    D'omettre de me torturer l’esprit

    De m'ordonner et m’interdire

    De ressasser le passé.

     

    Oublier, ce long combat  

    Celui d’avoir lutté sans relâche

    Afin d’obtenir l’avantage

    Sur les moments de débâcles 

     

    À présent, vivons nos joies du moment

    Entre larmes rires et enfants

    De ne plus penser à la maladie

    Lui dire qu’elle nous oublie!

     

    Avec toi, je veux vivre sereinement

    Je veux vivre spontanément

    Des moments de complicités

    Omettre toute agressivité!

     

    M’épanouir sans restriction

    Dans l’harmonie et la complicité  

    Te vouer mon adoration

    Afin de vivre comblé 

     

     






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