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    Sur ma page!

     

    Sur ma page!

    Dés que je m’installe devant ma page

    Je file vers de nouveaux voyages

    Ma plume s’envole cueillant des notes

    Qu’elle dépose en virtuose  

    Le pianiste de ses doigts agiles

    Vibre à éclat de mélodies lyriques

    Le transportant vers l’infini

    Dans un monde d’embellie

    Moi ! C’est dans un univers poétisé

    Que je dérobe l’oracle orné de rosée…

     

    Sur ma page!

    Sur ma page!


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    J'aime lire ses grands poètes

    J'aime lire ses grands poètes 

    Pas un nuage sur ma page

    Ni dans mon livre d’images

    Bien que j’aime lire Verlaine

    Bien que j’aime lire Rimbaud

    J’ai lu aussi Victor Hugo

    Ainsi que ! Charles Baudelaire.

    Avec les Fleurs du mal

    Qui a érodé le moral

    De loin, je préfère Marcelline

    Qui possède une belle lyre

    Telle l’abeille qui butine encor

    Trébuchant sur sa poudre d’or ...

    Ciel de mes chagrins ... 

    J'aime lire ses grands poètes

     

     


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  • Un extrait d'un de mes livres

    Par quel sortilège m’avait-il envoutée ? Au point que je ne rêvais que de ses bras, entourant ma taille, de ses mains posées sur moi parcourant mon corps, telle une île au trésor, ses lèvres sucrées au gout de miel posées sur ma bouche. J’en rêvais jour et nuit, il faisait partie de ma vie, sans s’imaginer à quel point je pouvais l’aimer.

    Ce soir-là, j’avais décidé de mettre tous les atouts de mon côté, je saisissais une robe à la coupe légèrement osée, dont la couleur vive rehaussait la pâleur de mes yeux. Un décolleté croisé et profond révéler un buste parfaitement doré par le soleil.

    Il faut dire que cette année-là j’avais osé m’exposer au soleil plus qu’à l’accoutumée, l’été ayant était exceptionnellement généreux. Dès que le temps le permettait, je me rendais sur la plage. J’aimais exposer mon corps aux rayons ardents du soleil, afin d’avoir un bronzage hâlé.

     Patrick allait-il remarquer cette transformation ? Certainement, toutefois son comportement resté secret et impénétrable lorsqu’il était chez mes parents.

    Par contre, Lucien avait remarqué mon changement de personnalité, n’en demeurant pas moins insensible. Me dévisageant en secret se demandant pour qui était attribuée cette soudaine transformation ? Il restait à l’affut du moindre de mes faits et gestes me surveillant comme une gamine de seize ans. Mais j’avais la ferme intention de ne plus me laisser faire, et de contre attaquer à la moindre offensive qui viendrait barrer la route à mes projets. Car à présent j’avais vingt-huit ans et plus question de me laisser malmener personne ne me dicterait ma conduite, si je faisais une erreur et bien moi seule pouvais en souffrir et en être la cause.

    Pierre ! Commencer à regretter amèrement de m’avoir ainsi fait souffrir durant nos années de mariages. Pourtant il pensait avoir encore une chance de me reconquérir, mais en vain, car cette fois ma décision était irrévocable, je ne pouvais lui pardonner le mal qu’il m’avait fait subir en tant que mari et femme. Ces supplications n’avaient plus aucune emprise sur moi, j’avais bel et bien tourné la page, entre lui et moi tout était terminé. Un seul être dorénavant comptait pour moi, je n’avais d’yeux que pour Patrick, qui semblait rester distant à mes charmes. Pourquoi était-il si proche de moi et si loin à la fois ? Il me fallut du temps, de la patience et beaucoup de courage pour arrivait un jour à connaître le vrai bonheur.

     




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    Toi que j'aimerai éternellement ...

    Toi que j'aimerai éternellement ...

    Chère Marraine,

    Aujourd’hui, jour de ton anniversaire !

    Que de souvenirs en ma mémoire renaissent !

    Que de bons moments, et de jours de fête.

    J’ai vécu auprès de toi avec amour et tendresse

    Tu as quatre-vingt-douze printemps aujourd’hui

    Et une pêche d’enfer malgré tes soucis

    Ta mémoire est restée jeune fraîche

    Tout comme l’amour, qu’envers moi tu concèdes

     Je t’appelle deux fois par semaine

    Pour avoir de tes nouvelles

    On se remémore le bon vieux temps

    Ou lorsque j’étais enfant

    Tu venais me chercher

    Pour les vacances d’été.

    J’aimais aller dans le verger

    Cueillir les fruits gorgés de soleil

    En compagnie de myriades d’abeilles

    Qui aimer venir butiner

    Les fruits juteux à volonté

      Le choix qui subsistait était vaste

    Entre les poires, les pêches, les grenades

     Les groseilles, et quelques fraisiers

    Qui attendait mon arrivée.

    Je me réjouissais de te couper

    Quelques roses pour te confectionner un bouquet

    Aux couleurs tendres et parfumées

    Que de bons souvenirs en ma mémoire

    Les plus beaux, c’est avec toi que je les ai partagés

    Alors en cette journée unique

    Je t’envoie les plus belles rimes

    Accompagné de mes plus doux baisers

    Pour te dire que jamais je ne t’oublierai

    Je t’aime infiniment

    Et cela éternellement 

     

    Toi que j'aimerai éternellement ...

    Toi que j'aimerai éternellement ...


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