•  Les manques d’incertitudes

     

    Ce qui pour moi est un acquis

    C’est la poésie dans ma vie

    Moi avec de simples écrits

    Je décris des faits qui m'inspirent

    Dans la forêt près de chez moi

    Demeure un joli sous-bois

    Où les oiseaux chantent parfois

    À haute voix près du ruisseau

    Un doux chant de Bel Canto

    Dès que vient l'automne

    Les arbrisseaux se parent de jaune

    Puis de couleurs étincelantes

    Qui rime avec insouciance

    Passant du vert au jaune ocre

    Pour finir en un rouge médiocre

    Elles meurent dans l'indifférence

    Ses feuilles, qui naissent au printemps

    Regarder sur l'arbre perché

    Une palombe vient se poser

    Elle se repose de son long trajet

    Qui l'emmènera vers d'autres rivages

    Vers d'autres forêts, d'autres plages

    Elle n'a pas compris le danger

    Du chasseur, qui ne pense qu’à la chasser

    C'est ainsi que mon corps lui frissonne

    M’apostrophant en sommes

    La vie est belle, mais éphémère

    Sur la question nulle mystère

    Avez-vous bien regardé

    La feuille qui vient de tomber

    Non, je ne l'ai pas imaginé

    Je l'ai bien vu virevolter

    Doucement, elle s'est posée

    Sur le sol couvert de rosée

    Observer la nature, dans toute sa splendeur

    Reste un plaisir, a déguste avec ferveur

    J'aurais aimé pouvoir scruter

    Dans ce sous-bois ombragé

    Laissez-moi rêver et admirer

    Ses moments truffés de bonheur

    Que je décris avec mon cœur

    Ma plume reste cette complice invétérée

    D'elle, je ne peux me passer

    Avec elle je souris je m'amuse

    Je plaisante, j'écris aussi mes lacunes

    Mais, quelle est donc cette amertume

    Qui brille tout au fond de mes yeux

    Ce n’est qu’une larme de feu

    Lorsque dans mon encrier, je dépose ma plume

    Alors, je perds mes illusions c'est une certitude...

     

     Les manques d’incertitudes




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    Saisissant ma plume...

     

    Saisissant la plume.

    Déployant les mots avec ardeurs

    Une feuille de papier d’un blanc immaculé.

    Un besoin d’étaler mille sentences en candeur

    Le contact de ma plume nerveuse éculée

     Mon recueil à la main, mes idées ressassées

    Je scrutais la page, tourmentée par le doute.

    Un sujet compulsé, des pensées tracassées

    Par tant de réflexions, qui m’obsèdent et m’envoûtent.

    Seulement, voilà des idées il me manque

    Réfléchir sur ma page, tortille mes neurones

    Dans l’abîme, déferle en avalanche

    Les mots sur qui mon âme trône.

     Mon esprit, prisonnier de cette conspiration

    Ne cesse de clamer le vide et la torpeur

    Le moral agacé, je lâche mes impressions

    Qui bloque mon élan, tailladant mes ardeurs

     Mon encrier rangé, j’abrège mon supplice

    Me résignant ainsi, à rompre la partie

    Dans ce combat, stérile et superflu

    La nuit sera l’allier de ce génie fourbu.

    Mes poèmes


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    Ma lyre est mon âme ...

     

    Ma lyre est mon âme …

     

    Sous les sapins ornés de dentelles frivoles

    Mon cœur bat la farandole

    Dans les couleurs d’antan, mes souvenirs surgissent

    Un oiseau aux couleurs panaché m’a surprise

    Habillé d’or et de lumière

    Soudain, il m’éclaire

    Tout au fond du jardin, la tête dans les étoiles 

     J’aperçois un pinson qui au loin me regarde

    Sans l’apeurer, je marche !

    Me frayant un passage !

    M’avançant tout doucement ! je l’apprivoise

    Comme il me sera doux lorsque ce sera toi !

    Toute guillerette je suis !

    Lorsque je vois qu’il ne s’enfuit

    L’aurai-je adopté sans malice

    Mon dieu, mais quel délice !

    Je ne suis plus certaine

    Alors j’ai de la peine !

    Du haut de son vol sublime

    Comme une invisible cime

    J’entendis battre ses ailes

    Sur un chemin d’étincelles  

    Comme il m’aurait été doux !

    Qu’il s’attarde à mon cou

    Mais déjà, il est loin

    Emportant mon chagrin.

    Voulant me rassurer !

    Qu’il ne soit point blessé

    Mais par trop d’espoir affaibli

    Je tombée dans la mélancolie

    Il est déjà onze heures

     Je n’ai miette d’ardeur

    Ma pauvre lyre est mon âme

    Toi seul découvriras la flamme

    Le fils de tes hasards est court, mais il est d’or !  

    Comme un prisme au soleil qui le dore…

    Mes poèmes


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    Pour ma plume

    Pour ma plume.

     


    Ma plume a des oreilles, elle sait écouter

    Elle boit mes malheurs, au puits de l'encrier

    Ses larmes violettes caressent le parchemin

    Ses pleurs noircis inscrivent mes chagrins 

    Ma plume a une âme, elle lit mes pensées

    Elle dessine ma bohème, en griffant le papier

    Elle esquisse mes histoires, contre vents et marées

    Elle s'agite, se crispe, sur mes fautes inavouées

    Ma plume a un cœur, elle puise mon désarroi

    Elle est mon infirmière, ma Reine, je suis en émoi

    Elle fredonne mes poèmes comme une partition

    Elle s'amuse des vérités, à mes contradictions

    Ma plume est un trésor, elle sait m'égayer

    Elle tisse au fil d'or, Amours et Amitiés

    Elle est ma complice, ma confidente mon alliée

    Elle délivre ses essences, dès qu'elle est mouillée


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